vendredi 29 janvier 2010

Mon malaise face à l'éternel débat...

Le débat actuel sur le port du voile me chicote pas mal, je ne suis pas musulmane alors je me considère mal placé pour juger pour les femmes qui vivent cette réalité et en même temps je connais sa connotation patriarcale. Alors je me dit, bah écoutons ce qu'elles ont a dire et on retrouve autant de femmes qui vont dire que c'est le signe de la domination des hommes et d'autres qui vont affirmer le porter par choix et que leur interdire serait injuste... donc j'arrive difficilement a me faire une opinion claire la dessus... en tout cas dans ma quête d'information sur le sujet j'ai trouvé un documentaire qui semble très intéressant '' Je porte le voile'', je vais essayé de réussir à le voir!

Mais voici quand même une entrevue avec le réalisateur et la réalisatrice






G.S

Il va falloir se décider...

Rayhana et les autres

tiré du Devoir
Christian Rioux 29 janvier 2010 Europe

Rayhana est une belle femme aux longs cheveux roux. Le 12 janvier dernier, en plein Paris, deux hommes s'approchent d'elle et l'aspergent d'essence. Avec une cigarette allumée, l'un d'eux tente d'immoler cette Algérienne de 45 ans. Cette agression serait un simple fait divers si Rayhana n'avait pas écrit une pièce de théâtre qu'elle interprète chaque soir au petit théâtre des Métallos dans le XIe arrondissement. La pièce met en scène des femmes voilées et raconte l'histoire d'une Algérienne de 16 ans que son frère cherche à tuer parce qu'elle est enceinte. Il faut, bien sûr, se garder de conclusions hâtives, mais Rayhana ne voit pas d'autres raisons à cette agression.

Aujourd'hui, le petit théâtre est sous la protection des policiers et l'enquête a été confiée à la brigade antiterroriste.

Lorsqu'on est loin de ces réalités, il est facile de croire que le débat sur le port de la burqa en France n'est dû qu'au caprice de quelques laïcards ou, pire, qu'il est la manifestation d'une manipulation politique à la veille des élections régionales. Il n'en est pourtant rien.

Devant le sort de Rayhana, on saisit toute l'inconscience de ces élites bien-pensantes qui, comme la Fédération des femmes du Québec, prétendent que le débat sur le voile est une simple affaire de choix individuel dans lequel les démocraties n'auraient pas à s'immiscer.

Faudra-t-il d'autres attentats de ce genre pour comprendre que le voile, dont la burqa n'est que la manifestation extrême, est aujourd'hui un symbole plus politique que religieux? «La pointe émergée de l'iceberg», dit fort justement le député français André Gerin. Nos relativistes font mine de croire que le voile est une simple trace du passé, un résidu de pratiques misogynes ancestrales, alors qu'il est au contraire le symbole du nouvel intégrisme qui afflige les pays musulmans et nombre de pays européens.

Le voile que portent aujourd'hui les jeunes filles d'Alger, de Clichy-sous-Bois et des environs du marché Jean-Talon, à Montréal, est un voile que leurs mères n'ont jamais porté. Ce n'est pas celui que portaient encore les grands-mères des villages de la province tunisienne ou marocaine. C'est celui qui est né de la révolution islamiste en Iran, des massacres perpétrés par les intégristes en Algérie et que brandissait l'assassin de Théo Van Gogh à Amsterdam.

Mettons de côté le débat juridique complexe sur l'interdiction de la burqa dans l'espace public qui se poursuit en France. L'essentiel n'est pas là. Il est, comme l'ont bien compris les membres de la mission française sur le voile intégral, dans la dénonciation d'un phénomène qu'une partie de nos élites s'applique à ne pas voir sous prétexte de multiculturalisme, de diversité, de tolérance, d'interculturalisme ou de «laïcité ouverte». C'est pourquoi l'Assemblée nationale française s'apprête à voter unanimement une résolution condamnant le voile intégral comme contraire aux valeurs de la France et de son identité.

Il serait faux de sous-estimer l'importance d'une telle prise de position soutenue par toutes les fractions de la société, y compris l'immense majorité des musulmans. Comme l'affirmait l'écrivain Abdelwahab Meddeb, «l'essentiel est que l'État réagisse». Bref, qu'il exprime ce que les citoyens ordinaires pensent à l'égard de pratiques aussi scandaleuses, mais que nos élites ont peur de dénoncer haut et fort tant elles ont capitulé devant toutes les formes de multiculturalisme ou la simple peur de se faire accuser de racisme.

Une fois reconquis le droit de parler, l'autre priorité consiste à protéger ces femmes à qui le voile est imposé par la force ou la pression sociale et religieuse. Les commissaires demandent aux fonctionnaires de signaler à la protection de la jeunesse les cas où des mineures porteraient la burqa. Ils proposent aussi d'offrir l'asile politique à ces femmes venues de pays où elle est plus ou moins obligatoire.

«Voyons, les Français n'ont-ils pas d'autres problèmes que la burqa?», me demandait récemment une amie féministe. Les multiculturalistes, dans leur passion pour tout ce qui est exotique, traitent la question avec désinvolture. Ils ne cessent de rappeler qu'il n'y aurait pas plus de 2000 femmes portant le voile intégral en France. Une misère! Essayons d'appliquer le même raisonnement aux femmes battues. Suffirait-il de démontrer qu'il n'y a que 2000 femmes battues au Québec pour convaincre les gouvernements d'adoucir nos lois? La caractéristique du multiculturalisme, c'est de pratiquer le deux poids deux mesures dès que l'on vient d'ailleurs. Et encore plus lorsque le prétexte est religieux.

Ce qui étonne le plus, c'est le ralliement d'une certaine gauche à ces idées. Et même d'une frange du mouvement féministe. Porter le voile serait même «libérateur», selon la féministe américaine Naomi Wolf! On aura tout entendu. C'est avec raison qu'une féministe algérienne comme Wassyla Tamzani vit cette «amnésie des féministes post-modernes» comme une véritable trahison qu'elle identifie à un «renoncement de la pensée européenne» (Une femme en colère. Lettre d'Alger aux Européens désabusés, Gallimard).

Ce débat ne concerne pas que les Français, mais tous ceux qui sont épris de liberté.

jeudi 28 janvier 2010

lundi 25 janvier 2010

Actu du Devoir - 1

18 janvier

En bref - La féminisation de la médecine remise en question

La Presse canadienne

Réunis dans un colloque sur l'avenir de la pratique médicale au Québec, ce week-end à Montréal, plus de 200 étudiants en médecine se sont questionnés sur la féminisation de leur profession.

Sans être critiques ou déplorer cette situation, il ont tenu un débat sur la possibilité d'imposer une limite au nombre d'admissions féminines dans les facultés de médecine. Certains ont même suggéré une forme de discrimination positive, pour faire en sorte d'assurer une plus forte présence masculine. Selon le président de l'Association des médecins du Québec, Jean-François Lajoie, près de 70 % des étudiants inscrits dans les différentes facultés sont des femmes.

Anniversaire du Théâtre Espace GO - Pol Pelletier lance une guerre des dates

Le Théâtre des femmes est-il mort ou vivant ?

Luc Boulanger

«On n’avance pas, on régresse!», lance Pol Pelletier en parlant de la dernière pièce à l’affiche du Théâtre Espace Go, Sextett.
Trente ou vingt ans? Telle est la question à l'origine d'un débat qui secoue le milieu du théâtre depuis que la comédienne Pol Pelletier s'est payé, samedi, une demi-page de publicité dans Le Devoir. Elle y dénonce «l'une des grandes fraudes intellectuelles de notre temps»: le «mensonge» du Théâtre Espace Go qui affirme avoir été fondé en 1979, alors que «le Théâtre des femmes est mort en 1990»... Selon Pol Pelletier, cela lui donnerait plutôt 20 ans!

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22 janvier

Le salaire de la peur

André Lavoie

La traite des personnes, qu’il s’agisse d’immigrants illégaux, d’aides ménagères, d’adolescentes esseulées ou de femmes autochtones, représente une nouvelle forme d’esclavage.

À retenir

    • Avenue zéro
    • Réalisation et scénario: Hélène Choquette. Image: Joël Provencher. Montage: Dominic Lessard.
    • Musique: Anthony Rozankovic. Canada, 2009, 52 min. Au cinéma ONF jusqu'au 31 janvier à 19h.
Ceux qui déplorent la loi du silence dans certaines industries du Québec trouveront ces dernières bien transparentes devant Avenue zéro, un documentaire de la réalisatrice Hélène Choquette (Les Réfugiés de la planète bleue). Elle n'explore pas ici une activité légitime, mais plutôt un phénomène troublant, aux tentacules internationaux, présent dans un pays aussi propret que le nôtre.

La traite des personnes, qu'il s'agisse d'immigrants illégaux, d'aides ménagères, d'adolescentes esseulées ou de femmes autochtones, représente une nouvelle forme d'esclavage où les trottoirs ont remplacé les galères de l'Antiquité. Sous la coupe d'un chef de gang de rue, d'un proxénète ou... d'une famille respectable d'une banlieue cossue, elles souffrent en silence, effrayées à l'idée de demander de l'aide par crainte d'être expulsée ou emprisonnée.

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25 janvier

Bolivie - Morales nomme un gouvernement paritaire hommes-femmes

Agence France-Presse

Dix femmes, dont trois d’origine indienne, font partie de l’équipe ministérielle d’Evo Morales.
La Paz — Le président bolivien Evo Morales, investi vendredi après avoir été triomphalement réélu en décembre, a nommé samedi un gouvernement strictement paritaire hommes-femmes, composé de vingt ministres, une première dans l'histoire de la Bolivie.

«Mon grand rêve s'est réalisé, la moitié de femmes au gouvernement, la moitié d'hommes», a déclaré M. Morales lors d'une cérémonie de passation de pouvoir entre son précédent et son nouveau gouvernement au palais présidentiel Quemado à La Paz.

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mardi 19 janvier 2010

Quand une catastrophe en amène d'autres...

Le chaos en Haïti multiplie les dangers qui guettent les filles
Traduit pour Sisyphe par Marie Savoie

Déjà vulnérables et très exposées à la violence sexuelle, elles perdent leurs lieux-refuges.

Bien avant que le séisme ne dévaste leur pays, bien avant que les écoles où elles pouvaient être en sécurité ne s’écroulent, les fillettes et les jeunes femmes étaient déjà les personnes les plus vulnérables en Haïti.

Au lendemain de la catastrophe, on craint de plus en plus pour la sécurité des filles dans ce pays où des centaines de milliers d‘enfants vivent en quasi-esclavage et où les filles les plus pauvres des bidonvilles de Port-au-Prince sont victimes de viols collectifs.

« Nous déployons beaucoup d’efforts pour porter secours à la population, mais il faut prendre des mesures pour protéger les femmes et les fillettes contre la brutalité et les agressions sexuelles, ce qui était déjà difficile en temps normal », a indiqué Gerardo Ducos, chercheur d’Amnistie International pour Haïti.

En juin 2008, une organisation de femmes haïtiennes a fait état de 238 viols survenus au cours des 18 mois précédents : 140 des victimes étaient des filles âgées de 19 mois à 18 ans.

Ce n’est qu’en 2005 que le viol est devenu un acte criminel en Haïti, et les poursuites sont extrêmement rares. D’après les propos d’un journaliste du Guardian rapportés dans un documentaire, seulement 12 affaires de viol ont abouti à un procès l’année dernière et l’unité de la police chargée de la protection de l’enfance ne compte que 12 agents pour 4 millions d’enfants.

Stéphanie, victime d’un viol pendant le carnaval de février 2007, s’est confiée à Amnistie Internationale : « J’ai beaucoup trop peur pour porter plainte à la police. Mes agresseurs m’ont avertie de ne pas les dénoncer, même si je ne les connaissais pas. C’est si humiliant. Je ne pouvais pas en parler. »

Une jeune Haïtienne du nom de Laure a expliqué à Amnistie Internationale que le propriétaire du logement où habitait sa famille l’avait forcée à avoir des rapports sexuels avec lui, parfois à la pointe du fusil. Sinon, il menaçait de jeter sa famille à la rue. Quand sa mère a porté plainte à la police, elle a été rouée de coups et Laure a été violée de nouveau.

Les fillettes et les femmes d’Haïti ont besoin de soutien plus que jamais, souligne Yifat Susskind, directrice des politiques et des communications pour MADRE, une organisation de défense des droits des femmes basée à New York. En temps de crise, ce sont elles qui s’occupent des autres et prennent en charge les plus faibles. Elle ajoute qu’un pays se rebâtit souvent sur les épaules des femmes.

« Elle ont besoin d’un appui proportionnel au fardeau qu’elles portent. Mais loin d’être aidées et soutenues, les filles et les femmes sont la cible de toutes sortes d’abus, et particulièrement de violence sexuelle. »

Rappelant que la prison centrale s’est effondrée, elle signale que les normes sociales qui régissent les comportements en temps normal peuvent disparaître à l’occasion d’une catastrophe nationale. « Le tissu social est détruit et les interdits contre le viol, l’inceste et les explosions de violence à la moindre provocation disparaissent eux aussi. »

« Un des aspects les moins glorieux de la nature humaine est l’émergence de la loi du plus fort en situation de crise. »

Pour les fillettes et les femmes, il y a aussi des pertes moins tangibles, ajoute-t-elle.

« Dans bien des cas, la grand-mère est la seule personne à qui une jeune fille peut s’adresser quand elle a besoin de protection ou de réconfort. Mais à l’heure actuelle, elle ne sait même pas si sa grand-mère est encore vivante. Son école, le seul endroit sûr où elle pouvait se rendre tous les jours, n’est plus qu’un tas de décombres. »

« Même si les fillettes sont plus nombreuses à s’inscrire à l’école que les garçons, beaucoup de filles abandonnent l’école après trois mois », a déclaré Ducos, un Canadien rejoint en Angleterre. Elles s’inscrivent de nouveau l’année suivante mais décrochent encore une fois, souvent pour prendre soin de leurs frères et sœurs plus jeunes ou pour faire les corvées domestiques. »

D’après les estimations de l’UNICEF, 100 000 jeunes Haïtiennes travaillaient dans le service domestique en 2007, mais selon l’organisme CARE, il y en aurait deux fois plus.

Les parents indigents confient parfois leurs enfants à d’autres familles, dans l’espoir qu’ils auront à tout le moins un toit et de quoi manger. Peu de ces enfants – appelés restavek - fréquentent l’école. Ce mot péjoratif, dérivé de « rester avec » laisse entendre que leurs familles les ont abandonnés.

Par ailleurs, Amnistie fait état de l’existence de courtiers qui cherchent à repérer les enfants, notamment ceux de familles nombreuses. Ils « leurrent les parents par de fausses promesses, en les assurant que leurs enfants auront ainsi un meilleur avenir ».

Susskind explique : « Si vous craignez que votre enfant ne meure de faim, vous le confiez à une famille qui a les moyens de le nourrir. On peut penser qu’une mère ne pourrait jamais faire une chose pareille, mais il arrive que ce soit la meilleure option à ses yeux. »

Il y a aussi d’autres sujets d’inquiétude. « Qu’adviendra-t-il des orphelins ? se demande Ducos. On sait qu’il y avait déjà un trafic d’enfants haïtiens vers d’autres pays. De faux orphelinats opéraient illégalement et envoyaient les enfants en République dominicaine pour en faire de petits mendiants. Le traitement des orphelins au lendemain du séisme pourrait bien s’avérer une autre catastrophe humanitaire. »

Trois adolescentes de 18 et 19 ans qui vivaient dans un orphelinat pour filles fondé par le détective retraité Frank Chauvin ont péri lors du tremblement de terre. Un employé est mort et deux autres sont portés disparus.

Le Foyer des Filles de Dieu, où résident 70 filles âgées de 3 à 19 ans, n’aurait subi que de légers dommages, d’après Chauvin, qui a fondé cet orphelinat avec un éducateur haïtien en 1987, après avoir visité un centre de détention pour les enfants abandonnés où les conditions étaient lamentables.

« En ouvrant la porte, j’ai aperçu 125 fillettes assises là, sous un soleil de plomb. Il n’y a avait absolument rien pour elles, a-t-il indiqué. J’ai décidé de fonder une organisation pour les prendre en charge et de leur apprendre à lire et à écrire pour qu’elles puissent subvenir à leurs besoins après avoir quitté l’orphelinat. »

« Avant, elles n’avaient pas la moindre chance d’aller à l’école, d’ajouter ce père de 10 enfants âgé de 76 ans, membre de l’Ordre du Canada. À peine sorties de l’enfance, elles devaient faire le travail d’une femme avec tout ce que cela comporte. »
# Source : « Danger grows fort Haitian girls amid chaos. Already at high risk of sexual violence, vulnerable lose their safe havens », The Toronto Star (thestar.com), le 17 janvier 2010.
# Traduction pour Sisyphe : Marie Savoie

Mis en ligne sur Sisyphe, le 19 janvier 2010

dimanche 17 janvier 2010

L'homophobie: reportage sur le sport et cours métrage de sensibilisation

Un court reportage français sur l'homophobie dans le sport



Pour lutter contre l'homophobie le Ministère de la Santé et des Sports ( en France)
a fait un concours de scénario sur le thème "Jeune et homo sous le regard des autres"! 5 courts métrage ont été sélectionné.
Les 2 que j'ai le plus apprécié!







Les autres sont également très bon, vous pouvez les visionner sur le site du concours


G.S

mercredi 13 janvier 2010

Les clients de la prostitution

Un documentaire que j'ai connu grâce à un blog consacré à l'abolitionnisme

Une enquête sur les clients de la prostitution et leurs visions sur celle-ci. En contrepartie, le témoignages de prostituées et d'anciennes prostituées sur les clients et leur motivation. Le documentaire dénote la marchandisation des femmes et la violence de cette domination. Beaucoup d'informations intéressantes misent en lumière par les enquêteurs et les enquêteuses.

Partie 1


Partie 2


Partie 3

mercredi 6 janvier 2010

La gang rose!

Des femmes en Inde ont décidé de se regrouper pour défendre leurs droits. Le Gulabi Gang (gang rose) s'habille de sari rose et n'hésite pas à prendre des moyens concrets pour aider les femmes victimes de violences ou d'injustices.
Je les trouve tout simplement incroyable!

Leurs site Web!
Sampat Pal Gang des Saris Roses

2 articles sur elles
India's 'pink' vigilante women
Inde : Les justicières roses font respecter les droits des femmes

Les voici en action!




G.S

mardi 5 janvier 2010

Prostitution '' occasionnelle''

Reportage français sur la prostitution ''occasionnelle'' en France. À travers plusieurs témoignages ont constate que c'est la précarité bien souvent qui mène les jeunes filles à la prostitution dont des étudiantes, des mères et des jeunes femmes en difficulté. Comme le dit la jeune fille à la toute fin, quand la pauvreté t'amène à la prostitution on peut pas vraiment appeler ca de l'occasionnelle...



Partie 1


Partie 2



G.S