mardi 10 novembre 2009

20 ans plus tard....

Cette année cela va faire 20 ans que Marc Lépine est entré à Polytechnique et a tué 14 femmes parce que c'était des femmes. Les masculinistes ont repris le personnage pour en faire leur martyr, les médias ont dépolitisé son geste et la horde de psychologue a fait état de son enfance, de son profil psychologique etc...

Pourtant son geste était politique et il l'affirme lui-même!
Voici la lettre de suicide de Marc Lépine qui est assez claire sur ce point!

Excusez les fautes. J’avais 15 minutes pour l’écrire

Veillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n’est pas pour des raisons économiques (car j’ai attendu d’avoir épuisé tout mes moyens financiers refusant même de l’emploi) mais bien pour des raisons politiques. Car j’ai décidé d’envoyer Ad Patres les féministes qui m’ont toujours gaché la vie. Depuis 7 ans que la vie ne m’apporte plus de joie et étant totalement blasé, j’ai décidé de mettre des bâtons dans les roues à ces viragos.

J’avais déjà essayés dans ma jeunesse de m’engager dans les Forces comme élève-officier, ce qui m’aurais permit de possiblement pénétrer dans l’arsenal et de procédé Lortie dans une rassia. Ils m’ont refusé because associàl. J’ai donc attendu jusqu'a ce jour pour mettre à exécution mes projets. Entre temps, j’ai continué mes études au grès du vent car elles ne m’ont jamais intéressée sachant mon destin à l’avance. Ce qui ne m’a pas empécher d’avoir de très bonnes notes malgré ma théorie de travaux non remis ainsi que la carence d’étude avant les examens.

Même si l’épitète Tireur Fou va m’être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes. Car pourquoi persévéré à exister si ce n’est que faire plaisir au gouvernement. Etant plûtot passéiste (Exception la science) de nature, les féministes ont toujours eux le dont de me faire rager. Elles veulent conserver les avantages des femmes (ex. assurances moins cher, congé de maternité prolongé précédé d’un retrait préventif, etc.) tout en s’accaparant de ceux des hommes.

Ainsi c’est une vérité de la palice que si les Jeux olympiques enlevaient la distinction Homme/Femme, il n’y aurait de Femmes que dans les compétitions gracieuses. Donc les féministes ne se battent pas pour enlever cette barrière. Elles sont tellement opportunistes qu’elles ne négligent pas de profiter des connaissances accumuler par les hommes au cours de l’histoire. Elles essai toutefois de travestir celles-ci toute les fois qu’elles le peuvent. Ainsi l’autre jour j’ai entendu qu’on honoraient les canadiens et canadiennes qui ont combattus au front pendant les guerres mondiales. Comment expliquer cela alors que les femmes n’étaient pas autorisés à aller au front??? Va-t-on entendre parler des légionnaires et galériennes de César qui naturellement occuperont 50% des effectifs de l’histoire malgré qu’elles n’a jamais exister. Un vrai Casus Belli.

Désoler pour cette trop compendieuse lettre.

Marc Lépine

Annexe

[Suit une liste de 19 noms]

Ont toutes Failli disparaitre aujourd’hui. Le manque de temps (car je m’y suis mis trop tard) à permis que ces féministes radicals survives.

dimanche 8 novembre 2009

Pionnières 2 ... femmes racisées

Des pionnières de toute sortes...

Première femme autochtone a être
élue Grand Chef d'une nation au Canada

16 août 1992

Les Hurons de Loretteville, en banlieue de Québec, élisent une femme, Jocelyne Gros-Louis, comme Grand Chef. Celle-ci prend la place de Max Gros-Louis, qui a dirigé pendant 26 ans les destinées de la nation huronne-wendat.

Première femme à diriger une nation autochtone au Canada, Jocelyne Gros-Louis est la fondatrice et directrice générale, depuis 1979, du Centre d'amitié autochtone de Québec. La nouvelle venue sur la scène politique a récolté 303 voix contre 284 pour l'actuel Grand Chef, qui a annoncé son retrait de la politique active. Mme Gros-Louis s'est dit très heureuse de sa victoire et se sent prête à relever le défi qui se présente, soit remplacer un homme qui a dirigé la réserve durant un quart de siècle. «Le défi est grand. Mais avec l'équipe que j'ai, on va être capable d'assumer la responsabilité.» Max Gros-Louis, quoique fortement déçu, ne voit pas cette défaite comme un désaveu de sa politique, puisque le vote était très partagé. Selon lui, ce qui fait la différence, c'est plutôt l'arrivée sur la réserve des femmes qui ont récupéré, au cours des dernières années, le statut d'indien qu'elles avaient perdu en épousant un blanc. Deux femmes occupent déjà un poste de Chef de bande au Québec mais c'est la première fois qu'une femme est élue Grand Chef d'une nation.


Première femme noire a publié un journal hebdomadaire canadien

Mary Ann Shadd Cary était une femme impliquée à plusieurs titres. Elle fut tour à tour enseignante, activiste rebelle, pionnière du journalisme, militante abolitionniste et féministe. Née dans une famille mulâtre, impliquée et nombreuse, elle lutta toute sa vie pour l’abolition de l’esclavage.

Un destin lié à l’esclavage
En 1833, alors que Mary Ann n’a que 10 ans, la British Imperial Act abolit l'esclavage dans l'Empire britannique, dont le Canada. Malgré tout, l’esclavage continue d’être pratiqué aux États-Unis. D’ailleurs, en 1850, le Fugitive Slave Act rend la terre américaine encore plus dangereuse pour les noirs, des milliers s'enfuit. C’est alors qu’intervient Mary Anne Shadd Cary qui se met au service de ces fugitifs du chemin de fer clandestin qui migraient au Canada, terre de liberté pour ces esclaves. Entre 1850 et 1852, 5000 à 6000 entrèrent au Canada.

L’immigration vers le Canada
Mary Ann Shadd Cary était l’aînée d’une famille de 13 enfants, noirs et affranchis. En 1840, elle ouvrit une école pour les enfants noirs et leur enseigna durant 11 ans avant de traverser la frontière canadienne. C’est alors qu’elle joua un rôle important au sein de la communauté d’expatriés afro-américains. Sa famille la rejoignit au Canada et son père devint, en 1858, le premier noir élu au Canada au poste de conseiller municipal à Raleigh en Ontario.

Une vie professionnelle riche
En 1852, Mary Ann commença à écrire et l’année suivante fonda le journal « Provincial Freeman » tout en donnant des conférences à travers le pays. Après la fermeture de son journal et la mort de son mari, elle retourna vivre dans son pays d’origine et devint la seule femme officier recruteur de soldats noirs pour l’Armée de l’Union.

À l’âge de 46 ans, elle fut la première femme noire à s’inscrire à la faculté de droit de l’Université Howard surnommée Black University. Ce n’est qu’après maintes batailles qu’elle pu enfin obtenir son diplôme et être reconnue comme la première femme diplômée en droit de l’Université Howard et la deuxième femme noire avocate d’un état du nord.


Première femme noire a recevoir un prix Nobel

Toni Morrison, de son vrai nom Chloe Anthony Wofford, née le 18 février 1931 à Lorain (Ohio, États-Unis), est une romancière, professeur de littérature et éditrice américaine, lauréate du prix Nobel de littérature en 1993. Elle a été la huitième femme mais également la première femme noire et finalement le seul auteur afro-américain à recevoir cette distinction.


jeudi 5 novembre 2009

Morceaux de poèmes (Partie 2)

Amérique française (Andrée Maillet 1964)

Je ne suis pas née pour servir un mâle mais pour accomplir l'espèce humaine.

Je suis l'humanité femelle. Ce qui se crée sans moi est illusoire, temporaire; je donne un sens à tout car on bâtit pour moi.

Je suis l'amibe et le cristal, je suis le commencement des temps.

Vie, j'ai donné la vie; je l'ai donné mâle et femelle.

Je ne suis venue ni avant, ni après, ni de ta côte, ni de ta solitude, ni grâce à ta sollicitude, mais je suis venue en même temps que toi.

Je suis Dieu par mon essence et tu ne te diviniseras jamais sans moi.
(...)


Les femmes (Pauline Julien 1974)

Les femmes sont toujours un p'tit peu plus fragiles
Elles tombent en amour et se brisent le coeur
Les femmes sont toujours un p'tit peu plus inquiètes
Dites-moi messieurs, les aimez-vous vraiment

Vous les fabriquez mères toutes aimables
Miroirs de justice, trônes de la sagesse
Vierges très prudentes, arches d'alliance
VOUS RÊVEZ MESSIEURS BEAUCOUP

Les femmes se font toujours un p'tit peu plus jeunes
vous r'gardez si souvent les filles de seize ans
Les femmes sont toujours un p'tit peu plus timides
Serait-ce messieurs que vous parlez trop

Vous les baptisez salut des infirmes
Reines des patriarches, roses mystiques
Mères du bon conseil, vierges clémentes
VOUS RÊVEZ MESSIEURS BEAUCOUP

Les femmes sont souvent un p'tit peu plus légères
Les hommes sont toujours tell'ment extraordinaires
Les femmes, on le dit, sont parfaitement libres
Mais à la condition de bien suivre vos lois

Vous les exigez étoiles du matin
Vases spirituels, mères sans tache
Vierges vénérables, tours d'ivoire
VOUS RÊVEZ MESSIEURS BEAUCOUP

Mon Dieu que les femmes sont dev'nues exigeantes
Elles ne pleurent plus, ne veulent même plus attendre
En amour et partout, elles prennent ce qu'elles demandent
Mais demain, mon amour, nous serons plus heureux ensemble
Mais demain, mon amour, nous serons plus heureux ensemble

En amour, mon amour
En amour, mon amour
Ensemble


3. La splendeur (Louky Bersianik 1980)

laisse-moi t'approcher
laisse-moi te toucher toute et te fragmenter par petites touches
laisse-moi ma plurielle de fond en comble te dévaster
trouver réunies au secret ma soif et mon ruisseau ma verdure et ma faim
lécher jusqu'au coeur notre vaste complot
laisse mon corps immobile entrer chez lui par les seuils incalculables de ton corps inamovible
laisse s'accomplir à l'infini vertigineux du temps vertical cette opération-extase infiniment longue et infiniment aimable
que mon désir me conduise à tes seins et que le satin soit la doublure de ma bouche tissé sur ton coeur battant
laisse-moi connaître ton sexe et qu'il soit ou non de velours laisse-moi le bercer
laisse-moi recueillir l'huile prodigieuse de cette amande douce pour en lisser les feuillages de ta vulve
laisse-moi naviguer en toi
laisse-moi faire ce naufrage dont nous rêvions et laisse-moi en ta perdition
laisse-moi aborder au clitorivage heureux de ton corps heureux laisse-moi m'y reposer
laisse-moi me reposer en toi de cette définitive splendeur


Brossard, Nicole et Lisette Girouard, Anthologie de la poésie des femmes au Québec, Éditions du remue-ménage, Montréal, 1991, p. 114, 141, 143

Morceaux de poèmes (Partie 1)

Révolte (Marie Le Franc 1923)

Je déteste ce soir les timides nuances,
Le ton mineur des voix, les airs désabusés.
Je voudrais, de l'éclair d'un cri strident, percer
L'étoffe grise et flasque et lourde du silence.

Je voudrais déchirer et mordre entre mes dents
Le sourire obstiné qui suinte à ma bouche,
Étouffer ma douceur entre deux bras farouches,
Lever ma veulerie aux pointes d'un trident.

Je voudrais revêtir mon corps de rouges loques
Dont la barbare odeur grise mon coeur dolent,
Et sentir là-dessous que les rêves sanglants
Et somptueux entre mes côtés s'entrechoquent;

Descendre dans la rue ainsi qu'un spadassin
En rasant la muraille et le poing à la lance,
Entendre se briser les carreaux du silence
Et la nuit qu'on égorge hurler : À l'assassin!


Pourquoi ? (Cécile Chabot 1939)

Pourquoi m'avez-vous fait une telle cervelle
Ouverte à tous les vents qui tourmentent l'esprit?
Où la science et l'art sont une citadelle
Qu'une étoile illumine et qu'une ombre envahit?
Pourquoi m'est-elle un monde, une obscure planète
Où se cache la Muse au démon créateur?
Alors que, dans mon crâne, un cerveau de fauvette
Eût été plus léger et plus apte au bonheur.

Et pour quelle raison m'avoir donné cette âme
Dont je ne puis sonder l'étrange profondeur?
Où je sens un enfer de désir et de flamme
Côtoyer tout un ciel de paix et de candeur?
Une âme que torture un rêve d'épopée,
Au chant mystérieux, au souffle d'idéal ?
Alors, qu'en ma poitrine une âme de poupée
Eût été moins complexe et m'eût fait moins de mal.


On n'enterre pas le sang... (Rina Lasnier 1966)

On n'enterre pas le sang décharné de la servitude
ni le sang désarmé de l'amour inutilisé;
on ne retire pas le cri de la bouche comme une clef,
on ne suture pas la pierre fissurée d'une soif.
La chaux vive du sang qui n'a point dormi,
tu l'entendras liquéfier la dalle des morts,
traverser ses étapes de neige étouffée
et siffler en remarchant tout son hiver.
On n'enterre pas le talon poudreux de la foudre
ni la fureur tendre du fruit piétiné;
(...)


Brossard, Nicole et Lisette Girouard, Anthologie de la poésie des femmes au Québec, les éditions du Remue-Ménage, Montréal, 1991, p. 50, 86, 99

Pionnières....

Des pionnières de toute sorte...

La première femme dans l'espace
16 juin 1963
La soviétique Valentina Terechkova, 26 ans, est la première femme à effectuer un vol spatial. Deux ans plus tôt, son compatriote Youri Gagarine était le premier homme à quitter la Terre à bord d'une capsule Vostok. Après 48 révolutions autour de la Terre, 2 millions de kilomètres et 71 heures de vol, Valentina Terechkova atterrira le 19 juin à Karaganda, dans les steppes du Kazakhstan. En 1969, elle deviendra vice-présidente de la Fédération internationale démocratique des femmes.

Valentina Terechkova reste à ce jour l'unique femme à avoir effectué seule un voyage dans l'espace. Il faudra attendre 19 ans avant qu'une autre femme aille dans l'espace, la Soviétique Svetlana Y. Savitskaya, et 20 ans avant qu'une femme d'une autre nationalité s'y lance à son tour, l'Américaine Sally Ride.

En 2008, Valentina Terechkova demeure également la plus jeune femme à avoir réalisé un voyage spatial. Lors de sa mise sur orbite, elle était en effet âgée de 26 ans, contre un peu moins de 28 ans pour l'américaine Helen Sharman, et 29 ans pour la sud-coréenne So-yeon Yi, qui sont les plus jeunes spationautes après elle. Par comparaison, le plus jeune des cosmonautes est Guerman Titov, qui avait 25 ans et 11 mois lors de son vol.


Première femme médecin aux États-Unis

Elizabeth Blackwell (née le 3 février 1821 à Bristol et décédée le 31 mai 1910 en Écosse) est une femme médecin, auteur et féministe anglo-américaine, passée à la postérité pour avoir été la première femme médecin aux États-Unis et la cofondatrice de New York Infirmary.

En 1831, sa famille émigre aux États-Unis pour lancer une raffinerie à New York. À la mort de son père, elle commence une carrière d’institutrice. Désireuse de pratiquer la médecine, elle réside dans la maison d’un physicien et utilise son temps libre pour étudier la bibliothèque médicale. Dans le même temps, elle prend part aux mouvements d’abolition de l'esclavage.

Elizabeth Blackwell s’inscrit dans plusieurs écoles majeures de médecine, mais est toujours refusée. Elle se rabat alors sur des écoles moins prestigieuses et est finalement admise au Hobart and William Smith College de New York. Bravant les préjudices des professeurs et des étudiants, elle termine, le 23 janvier 1849 première de sa classe et première femme à obtenir un diplôme médical aux États-Unis.

Refusée dans la plupart des hôpitaux, elle fonde son propre établissement appelé New York Infirmary for Indigent Women and Children en 1857. Au déclenchement de la guerre civile américaine, elle forme des infirmières et, en 1868, fonde un collège médical réservé aux femmes pour former officiellement des physiciennes et des doctoresses.

En 1869, elle retourne en Angleterre. Là, avec Florence Nightingale, elle ouvre le London School of Medicine for Women et devient la première femme physicien et médecin enregistrée en Grande-Bretagne.


Première femme à être première ministre

Sirimavo Bandaranaike, née le 17 avril 1916 et morte le 10 octobre 2000, est une femme politique sri lankaise (Sri Lanka). Elle est la première femme de l'histoire contemporaine à occuper le poste de Premier ministre dans un pays, après avoir accédé à la tête du parti de la liberté du Sri Lanka Sri Lanka Freedom Party.

Son passage au pouvoir n'est pas éphémère puisqu'elle occupe les fonctions de Premier ministre à trois reprises : de 1960 à 1965, de 1970 à 1977 et de 1994 à 2000. Elle fait partie d'une famille qui a dominé la vie politique au Sri Lanka toute la seconde moitié du vingtième siècle.

En 1940, à l'âge de 24 ans, elle épouse Solomon Bandaranaike, fondateur de la formation nationaliste Sri Lankan Freedom Party et qui le mènera à la victoire lors des élections de 1956. Il devient alors Premier ministre du Sri Lanka.

Le 26 septembre 1959, son mari Solomon Bandaranaike est assassiné par un homme déguisé en moine. En juillet, Sirimavo Bandaranaike se présente aux élections sous la bannière du Sri Lankan Freedom Party et gagne les élections législatives.

Le 20 juillet 1960, à l'âge de 44 ans, Sirimavo Bandaranaike devient Premier ministre du Sri Lanka.

En accédant ainsi à ce poste, elle devint la première femme de l'Histoire à être élue démocratiquement à la tête d'un gouvernement. Elle restera ainsi la seule dans le monde jusqu'en 1966 avec l'élection d'Indira Gandhi en 1966, premier ministre de l'Union Indienne.

Sirimavo Bandaranaike est surnommée « la veuve en pleurs », car elle éclatait fréquemment en pleurs en déclarant qu'elle s'était engagée à « poursuivre l'œuvre de son mari ».


G.S

mercredi 4 novembre 2009

contraception masculine... doit-on oser espérer?

Researchers at the University of Washington have been working to develop a male contraceptive pill for over thirty years and Seattle Weekly reports that they are approximately five years away from its release.

Dr. Dr. John Amory and his research team are looking for male test subjects to participate in clinical trials. No sex will be required, as it is the sperm that will be tested to evaluate efficacy. This new version of “the pill” would involve testosterone intake and side effects may include muscular changes and impacts on libido and mood.

Time reported on Dr. Amory’s earlier research last year describing the male option as “a daily testosterone gel combined with a quarterly injection” which demonstrated a success rate of 90 percent in clinical trials. Though this figure may sound high, the researcher explains that they require even higher success rates to get both the pharmaceutical industry and the Food and Drug Administration on board.

The first female contraceptive pill (Enovid), was approved for “menstrual disorders” in 1957 and later for birth control in 1960. The challenge of creating a contraceptive for men is greater, as the female version only needs to control one egg whereas men can produce 1000 sperm per second.

Though a male version of oral contraceptives would offer increased options for birth control, it would offer no protection against sexually transmitted infections and HIV transmission. Condoms and other barrier methods would still be required for the practice of safer sex.

Sérieusement, y serait vraiment temps que ce truc là soit inventé!

c'est bon dans vos oreilles

Un charmant vidéo sur la tout aussi charmante chanson de Lily Allen.



à écouter aussi: The fear et Not fair

Un slam génial de Caroline Lévesque.



p.s. cette grippe là me fais pas mal plus peur :P